Vos voyageurs savent qui appeler avant d’en avoir besoin
Quelqu’un qui se trouve dans un pays qu’il ne connaît pas ignore quel numéro composer. L’information doit être là avant l’urgence, pas après.
Pourquoi les informations d’urgence comptent
Personne ne cherche bien à 2h du matin
Le seul moment où cette page est lue est celui où personne n’est en état de chercher : une cuisine inconnue, un pays étranger, un téléphone à 8 %. Dans le livret, c’est à deux clics, dans sa langue.
Les numéros du pays où ils sont
Le 112 joint un opérateur dans toute l'Europe, mais une pharmacie de garde ou un commissariat, c’est un autre appel. Le livret affiche ce qui s’applique là où se trouve votre logement, pas ce qui s’appliquait chez eux.
Vous n’êtes pas le standard
Un voyageur qui trouve seul la pharmacie la plus proche ne vous appelle pas pour la demander. Ce qui vous parvient, c’est ce qui a vraiment besoin de vous.
Les numéros se remplissent tout seuls
Vous renseignez l’adresse du logement une fois. Son pays détermine les services d’urgence qui s’appliquent, et le livret les affiche. Rien à chercher, rien à tenir à jour.
Chaque numéro est à un clic du clavier d’appel : personne n’a à recopier des chiffres lus à l’écran, les mains tremblantes.
L’aide la plus proche, avec son adresse
Pharmacie, hôpital, urgences, commissariat, vétérinaire : vous listez ceux qui sont vraiment à côté du logement, pour que personne n’ait à deviner sur une carte à minuit.
Chaque lieu porte une adresse complète qu’un chauffeur de taxi peut lire, et un numéro qui appelle.
À côté figurent vos propres contacts : vous, le gestionnaire, le voisin qui a le double des clés. Chacun avec l’étiquette qui dit quand l’appeler.
Questions fréquentes
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